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Crète

1. Quelques mots de la Crète et de son histoire
2. Ce que les amis de la Crète disent de l'île Quelques mots de la Crète et de son histoire   La Crète est la plus grande des îles grecques et est située dans le sud-est de la Méditerranée.
L'Histoire crétoise commence à 6000 av. J.-C, quand l'île était inhabitée. La période la mieux connue est l'Âge de Bronze (2600-1100 av. J.-C), la période de la Civilisation Minöien. Pendant cette période les Crétois ont colonisé des Îles des Cyclades et en Crète les palais de Knossos, Festos et Zakros ont été construits. Tandis que les Egyptiens avaient peur du « Grand bleu », les bateaux Minöiens avaient l'habitude de voyager et de faire du commerce tout autour de la Méditerranée. L'influence culturelle des nations diverses sur les Crétois, a donné naissance à cette civilisation que nous admirons toujours et que l'on considère comme la première civilisation de haut niveau en Europe.
La Crète est longue de 260 km et 60 km au point le plus large. C'est une île pleine de contrastes. La côte du Nord-Est, le secteur principal touristique de la Crète où toutes les grandes villes se trouvent:

Iraklion: 200,000 habitants

Hania: 70,000

 

Rethymno: 30,000

 

Agios Nikolaos et Sitia sont des villes plus petites, au dessous des 15,000 habitants.

 

Dans le Sud, les grandes villes sont: Ierapetra, Timbaki et Mires. La Côte Sud est la place idéale pour le touriste qui est à la recherche d'une plage isolée. Malheureusement chaque année leur emplacement devient plus connu, ces plages deviennent un peu plus difficiles à trouver. Le naturisme est une pratique commune sur beaucoup de plages isolées. Le sud est aussi une bonne place si vous voulez vous former dans la conduite sur routes étroites et sinueuses.
Loin des régions côtières, l'intérieur est une partie moins bien connue de la Crète. C'est le secteur montagneux de la Crète; les routes peuvent être vraiment mauvaises, les signalisations de route ne sont pas d'un grand secours et il est dur de trouver quelqu'un qui parle l'anglais. Voici l'endroit trouver de petits villages sans la familière pancarte « chambre à louer » ou des panneaux « Restaurant ». C'est l'endroit pour rencontrer les vrais Crétois : les gens fiers et amicaux, avec un grand sens de l'humour, prêt pour aider de n'importe quelle façon et vous offrir un verre de « raki » (la boisson incolore, le produit local).
Quand vous les rencontrez sur la route, ils sourient juste et vous disent « kalimera= bonjour », « kalispera= bonsoir » ou « yasas=hello». Si vous demandez quelque chose et que vous voulez les remercier, « efharisto = merci » est le mot grec juste à utiliser.
Il y a une très bonne description des crétois par l'Évêque Catholique d'Athènes, L. Petit : « Ce sont des gens vraiment excellents qui ont appris à tenir le coup obstinément malgré les événements tumultueux de quarante siècles qui ont influencés leur caractère natal et le discours local. Le courage, mélangé avec un esprit indépendant qui est souvent près de la désobéissance, un esprit vif, l'imagination vive et une langue pleine d'images, spontanée et inchangée, l'amour pour chaque sorte d'aventure, une forte envie infatigable pour la liberté, qui va de main en main avec un désir insatiable de la bravade... Une terre fertile qui donnait toujours naissance au plus digne des hommes tant dans l'Église que dans l'État, dans la science et des lettres, dans l'économie et dans la guerre... »

Les Crétois ont été obligés à se battre pour leur survie et liberté pendant plus de 2,000 ans. Beaucoup de nations, Romains, Arabes, Vénitiens, Turcs et allemands ont envahi et ont occupé la Crète au cours de son histoire. Dans de nombreuses révolutions sanglantes, beaucoup de milliers de Crétois ont donné leurs vies. Par nécessité, les Crétois sont devenus de grands lutteurs. Mais les lutteurs survivent aujourd'hui, ils ne peuvent pas faire de plans pour le futur. Je pense que cette tendance d'éviter n'importe quelle planification sérieuse est un grand problème pour notre pays actuel. Vous pouvez toujours le découvrir dans notre environnement quotidien, à la façon que les villes sont construites, dans l'attitude des gens et dans la manière de traiter l'environnement. Dans un sens, il y a une sorte d'anarchie qui peut être remarquée parmi des Crétois tout autour de l'île. Par contre, n'ayez pas peur, à part cela, la Crète est sans doute un endroit sûr et agréable à visiter.
 
CE QUE LES AMIS DE LA CRÈTE EN DISENT
"La Crète, centre du globe, île de passion, magie et mystères. Carrefour de cultures anciennes et rêves de futurs." Dimitris est des Pays-Bas. Il vit depuis 15 ans en Crète.
« La Crète, pour moi, est l'endroit où l'on sent la présence de Dieu plus que n'importe où, quelque soit l'image « de Dieu ». Là où il est facile d'être soi-même, où l'esprit obtient son rythme naturel, où les choses SONT simple . J'ai vu des gens aller en Crète et qui sont revenus différents, des êtres humains plus aimables. C'est l'atmosphère, les gens et le paysage. »  Marjeta est de Slovénie.
« La Crète est belle... Il y a une grande variété de paysages sur une courte distance. Il y a aussi, une grande variété de gens et de coutumes, parce que 20-30 années avant, les gens vivaient isolés dans leurs propres villages et la communication était plutôt difficile. Vivre en Crète est une aventure dans tous les sens... Vous pouvez trouver le mieux et le plus mauvais, l'un très proche de l'autre. Les gens sont compliqués comme notre paysage, mais chaud. J'aime la côte du sud de l'île où j'ai passé une longue période, l'eau de la mer est claire et vous pouvez trouver, si vous voulez, une plage pour vous seul. » Manolis Alifierakis est d'Iraklion.
« Nous avons visité la Crète pour la première fois en avril dernier et nous sommes juste tombés amoureux de cette île enchanteresse (personnellement je voudrais venir vivre ici). J'ai un amour profond pour la musique crétoise, particulièrement la Lire. En avril, Lars, Sofia (sa femme) Maria et Olympia et moi-même ont passé beaucoup de nuits au Café Kriti à Hania, enchanté par le propriétaire et son fils dansants chaque soirée grâce aux joueurs de Lyre. Ces soirées très authentiques sont entrées dans mon sang!!!! » Sam Naomis est d'Australie.
« Ma première visite en Crète était complètement imprévue. Avec trois amis, je me suis trouvé sur un ferry qui se dirigeait vers la Crète pour échapper de la pluie à Paros. Après la pluie, le beau temps! C'était en 1990 et depuis là, la Grèce, et plus particulièrement la Crète, est venue occuper une place spéciale dans nos vies. Notre désir, non réalisé assez souvent, est de passer le plus de temps en Crète au début de l'année et de nouveau vers la fin de la saison. Entre-temps nous devons nous contenter de bons souvenirs, de la cuisine grecque, le retsina et le raki qui nous restent, tout au son de musique grecque. Et maintenant bien sûr, après tout les bons conseils, je peux ajouter un frappé ou deux au menu. » Tim Todd est du Royaume-Uni.
« En Crète, j'ai quelques bons amis dans la région de Gouves et j'ai fait un site Web pour eux. Depuis les deux dernières années j'essaye d'apprendre la langue grecque mais ce n'est pas facile, de part mon travail je ne dispose pas de beaucoup de temps. Cependant quand je suis dans montagnes de Crète, où personne ne parle l'anglais, c'est un réel plaisir de communiquer avec les anciens malgré mon petit vocabulaire grec. La prochaine fois que je viendrai en Crète, je chercherai une maison parce que dans quelques années je compte vivre là - après 11 ans de visites en Crète, je suis convaincu que c'est un endroit pour moi, pas seulement pour faire la fête ou sortir - la Culture, les gens et la manière de vivre me donne l'envie de rester là pour un temps plus long. » Patrick est d'Allemagne.
« Kriti... Pour moi est l'île numéro 1 en Europe. Jusqu'à présent, j'ai visité Kriti seulement deux fois, mais je suis sûr que le nombre augmentera rapidement. En réalité je suis juste revenu de vacances de deux semaines passées au beau village de Georgioupolis. » Uffe est de Finlande et a sa propre page Web sur la Crète.
« Nous sommes allés en Crète pour la première fois en 1986. Depuis là nous avons visité la Crète plusieurs fois. Pour nous la Crète est un endroit où l'on trouve tout : la mer, les montagnes, de merveilleux habitants et de merveilleux endroits. Je pense que j'ai laissé une partie de mon cour partout autour de l'île. » Birgit est du Danemark.
« J'ai visité les Îles grecques pour la première fois en 1971 à un temps ou les touristes n'étaient pas nombreux du tout. Au cours des années, la Crète est devenue notre place favorite et mon mari et moi avons visité cette merveilleuse, ensorcelante île presque tout les années. L'année dernière on a acheté notre propre maison sur la côte sud! Nous sommes entourés par les gens les plus merveilleux qu'on puisse probablement rencontrer. L'hospitalité la plus accueillant. Allez-là, c'est toujours comme revenir à la maison et maintenant nous avons vraiment notre propre maison là, à environ douze pas de la plage. Idyllique!! » Judy et Denis Friedland.      

 

Die Samaria-Schlucht auf Kreta, Wandern in der Samaria-Schlucht

 

Jeder Tourist, der Kreta besucht, wird früher oder später von derSamaria-Schlucht hören. Die Samaria-Schlucht ist mit einer Länge von 18 km die längste Schlucht Europas und zieht sich von der Omalos-Hochebene, die bei 1200 m Höhe liegt, bis hinunter zum Meeresspiegel ins Dorf Agia Roumeli.

Die Samaria Schlucht, Flora und Fauna

Die Flora und Fauna im Naturschutzpark der Samaria Schlucht zeichnen sich durch große Vielfalt und Einzigartigkeit aus. Sämtliche Tier- und Pflanzenarten sind dort durch Gesetz geschützt. Nichts soll aus der Schlucht entfernt werden, man darf nicht Mal eine Blume pflücken. Am bekanntesten ist der Kretische Steinbock (Kri-Kri). Sie werden eventuell einigen im Dorf Samaria in der Schlucht begegnen. Manchmal nähern sich einige sogar den letzten Häusern im Dorf.

Das Samaria Dorf

Samaria ist ein altes Dorf, dessen Einwohner 1962 versetzt wurden, als die Schlucht zum Naturschutzpark erklärt wurde.
Die alten Häuser existieren immer noch und dienen als Herbergen für die Wächter. Im Dorf kann man sich mit der traditionellen Architektur bekannt machen und eine Weile ausruhen.
An diesem Punkt sind Sie schon halbwegs und die Zeit ist reif für ein Sandwich (wenn sie eins dabei haben).
Wandern in der Samaria-Schlucht, Tipps und Ausrüstung

 

 Der Wanderweg ist sehr gut beschildert. Es gibt genügend Trinkwasserquellen und Toiletten.
BILD: Plan der Samaria Schlucht . Diese Karte finden Sie auf der Rückseite ihrer Eintrittskarte, die sie in Xyloskalo am Eingang der Schlucht, kaufen können.
Die Samaria Schlucht ist kein einfacher Spaziergang, wenn Sie es nicht gewohnt sind zu wandern.
Doch jeder kann es überstehen, wenn es keine ernsthaften Gesundheitsprobleme gibt. Bereiten Sie sich aber auf schmerzliche Beine während der nächsten Tagen vor.
Gute Wanderschuhe, Sonnenschutzcreme und ein Hut sind unentbehrlich.
Der anstrengendste Teil der Wanderung sind die letzten 3 km, nachdem Sie den Naturschutzpark verlassen haben. Am Ausgang werden Ihre Karten erneut kontrolliert, so dass es sichergestellt werden kann, dass keiner der Besucher freiwillig oder wegen eines Unfalls in der Schlucht geblieben ist.
Die Landschaft scheint dann ausgetrocknet, ohne Schatten. Falls Sie sich morgens früh auf dem Weg gemacht haben, werden Sie an den Punkt nachmittags gelangen, wenn die Hitze ihren Höhepunkt erreicht.
Haben Sie noch ein bisschen Geduld, denn der ausgezeichnete Strand von Agia Roumeli wartet auf Sie.
Agia Roumeli
Von Agia Roumeli aus können Sie die Fähre nach Loutro, Hora Sfakion, oder Sougia und Paleochora nehmen. Vielleicht übernachten sie sogar in Agia Roumeli, denn hier gibt es genügend Zimmer und Restaurants.
Agia Roumeli gehört zu den populärsten und am meisten besuchten Orten Kretas. Aus diesem Grund gibt es dort die so genannten "kamakia". Es sind Leute, die Touristen zu ihren Tavernen anzulocken versuchen. Bleiben Sie einfach ruhig und ignorieren Sie sie.
Wenn Sie es nicht eilig haben, können Sie in Agia Roumeli übernachten. Wir erinnern Sie daran, dass Agia Roumeli sich zu einem ruhigen Dorf verwandelt, nachdem die letzten Touristen abgefahren sind. Nur dann können Sie seine wahre Schönheit entdecken. Genießen Sie den Sonnenuntergang, ein Mahl in einer von den Tavernen, ein Wortwechsel mit dem Wirt, den mit Sternen geschmückten Himmel. Am nächsten Morgen machen Sie einen letzten Ausflug bevor Sie abfahren. Nehmen Sie den Pfad, der hoch zur Burg über dem Dorf leitet und genießen Sie von dort aus die traumhafte Aussicht.

Die Dauer der Strecke variiert je nach Tempo zwischen 4 und 8 Stunden. Durchschnittlich braucht man 6 Stunden um die Schlucht durchzulaufen. In dieser Zeit kann man leicht Halt machen, um zu fotografieren und die faszinierende Landschaft zu genießen. Doch wenn sie sich nicht Fit genug fühlen, gibt es dann eine einfachere Alternative, der so genannte "lazy way" (der leichte Weg).
Es geht um einen wesentlich kürzeren Weg. Agia Roumeli ist der Ausgangspunkt. Sie laufen dann bis Sideroportes (eiserne Tore), den engsten Teil der Schlucht. An diesem Punkt (im Hintergrund des Fotos) ist die Schlucht so eng, dass die fast 350 Meter hohen Felswände in Reichweite stehen.Der "lazy way" ist tatsächlich eine leichte Variante, aber nicht die beste, wenn man die bezaubernde Atmosphäre der Schlucht erleben möchte.

Wann kann man die Schlucht besuchen?
Um die Samaria-Schlucht zu durchqueren, muss man am Eingang des Naturschutzparks ein relativ billiges Ticket kaufen. Der Besuch der Schlucht ist von Mitte April bis Ende Oktober möglich. Das exakte Datum, an dem die Schlucht für Besucher geöffnet wird, ist wetterbedingt.
An regnerischen Tagen ist die Schlucht ebenfalls geschlossen. Es besteht Gefahr wegen Steinfall oder Überflutung.
Zur Erinnerung: Bei starkem Wind ist oft auf Kreta verboten mit dem Schiff zu reisen. An solchen Tagen muss man vorbereitet sein, im schlimmsten Fall in Agia Roumeli zu übernachten, solange das schlechte Wetter hält. Das passiert meistens im Herbst.
Loutro in Kreta
Von Julie Friedeberger
Hallo. Ich bin Julie Friedeberger und Yannis hat mich freundlicherweise darum gebeten, gelegentlich etwas zu "Explore Crete" beizutragen. Ich mache das wirklich gerne, denn ich liebe Kreta seit beinah 20 Jahren, immer seit dem mein Mann und ich die "Große Insel" in 1981 zum ersten Mal entdeckten.

Wir sind ziemlich viel herumgereist (bis ich in Loutro stecken geblieben bin!), doch immer nur oberflächlich, so dass Kreta uns immer wieder zurückgeholt hat.
In 1984, auf unserem Rückweg nach Sfakia von der Samaria Schlucht, hatten wir Loutro zum ersten Mal vom Deck der "Sofia" gesehen, eines der kleinen Fährboote, die vor den Riesen, die heute Kretas Südwest Küste befahren, existierten. Ich dachte: hierhin möchte ich eines Tages zurückkommen.
Wir brauchten acht Jahre um zurückzukehren, aber letztendlich schafften wir es in 1992 und dann nochmals in 1993. Seit jener Zeit sind Loutro, die Berge und das Meer in dieser Gegend für mich etwas ganz besonderes geworden. Ich bin immer glücklich, wenn ich wieder dort bin. Kreta hat eine sehr kraftvolle Energie, die aber dort besonders wirksam ist. Wie Marjeta sagt, "hier ist der Ort, wo man sich näher bei Gott fühlt, als irgendwo anders".
Als ich im Frühling 1994 allmählich von einer Brustkrebs-Operation genaß, war es Loutro wo ich gerne sein wollte, sobald ich wieder reisefähig war. Impulsiv buchte ich einen Flug für eine Woche Blumensehen und Spazierengehen und flog weg. Dort zu sein, in den Bergen zu wandern und im Meer zu baden half bei der Heilung und Wiedergewinnung meiner Energie. Und als ich nach England zurückkehrte war ich in der Lage, die Fäden meines alten Lebens wieder aufzunehmen.
Diese Woche in Loutro war ein Wendepunkt und spielte eine wesentliche Rolle bei meiner Heilung. Später, als ich über meine Erfahrungen mit Brustkrebs ein Buch schrieb, fügte ich einen Abschnitt über diese Reise und was dies mir gebracht hatte, bei. Und als Yannis mich bat etwas für "Explore Crete" zu schreiben, dachte ich sofort an diesen Abschnitt. Ich schickte es ihm zu, er mochte es, und hier ist es. Ich hoffe Sie mögen es auch.
Die Fotos sind von jenem Trip in 1994.

Loutro, ein Genesungs-Ort
Anfang März fühlte ich den ersten Drang, die Luft außerhalb meines Nestes zu schnuppern und wieder in den Strom des Lebens einzutauchen. Ganz impulsiv entschied ich mich nach Loutro, im Südwesten Kretas, zu fahren, für eine Woche im April. Klaus, mein Mann, und ich hatten dort zwei schöne Urlaube erlebt. Als ich daran dachte, sehnte ich mich danach, dort zu sein, in die Berge hineinzuwandern und in das Meer zu springen.
Ich buchte einen Blumen und Wandern Urlaub mit "Freelance Holidays", der von Jeff Collman, einem professionellen Botaniker, geleitet wurde. Ich hatte mir schon immer gewünscht "ernsthaf" in den Bergen um Loutro zu wandern, immer seit dem wir dort zum ersten Male waren. Doch war ich nicht bereit gewesen, es alleine in diesen total unbewohnten Hügeln zu wagen: es ist so leicht sich dort selbst zu verlieren, oder einen Knöchel zu brechen, meilenweit weg von allem. Bisher hatte ich immer nur kurze ungefähr eine Stunde dauernde Ausflüge vom Dorf aus gemacht; hier war eine Chance, weiter wegzugehen.
Wandern mit den Frühlings-Blumen" hört sich wie ein angenehmer, gemütlicher Spaziergang an, doch waren die meisten Wanderungen Tages-Expeditionen, die in die hohen und steilen, steinigen Hügel führten und ein echter Test für Ausdauer und Fitness waren. Ich bestand. Nur vier Monate nach der großen Operation war ich wieder fit: die Rucksackträger kratzten noch nicht einmal meine Narben.
Die Wanderungen waren herrlich. Der April-Himmel war klar, die Luft rein und frisch, die Blumen wunderschön - Felder voll, Hügelwände voll mit dunkelfarbigen, bunten und farbenprächtigen Mohnblumen und Anemonen und anderen, gewöhnlichen und seltenen, deren Namen ich nie lernte. Jeff kannte sie alle und mir gefiel es sehr sie zu sehen, doch war ich trunken mit meiner wirklichen Liebe, der wilden, nackten, majestätischen Landschaft des südlichen Kreta. Nach einer kurzen Prüfung von dem, was am Boden vor sich ging, lies ich meine Mit-Botaniker damit weitermachen und sah auf zu diesen herrlichen Bergen.

Ich schwamm auch wann immer ich eine Möglichkeit hatte, manchmal mehrere Male am Tag: frühmorgens ehe wir losgingen, abends nach unserer Rückkehr, und im Laufe des Tages, wann immer unsere Route uns hinunter ans Meer brachte. Meine Vater brachte mir das Schwimmen bei, als ich fünf Jahre alt war. Ich habe damals sehr gern geschwommen, weil er auch gern schwamm, und seitdem habe ich es immer geliebt. Ehrlich gesagt liebe ich das Wasser - es zu trinken, darin zu baden oder eine Dusche zu nehmen, darin zu schwimmen, im Regen zu gehen. Nichts macht mich schneller munter oder weckt mich schneller auf als nass zu werden. Besonders am Meer. Dieser erste Moment des Eintauchens ist etwas so besonderes, fast heilig. Nach dem Schwimmen im Meer fühle ich mich immer erfrischt, neu belebt, voller Energie. Im Südwesten Kretas ist das Wasser besonders klar und sauber und lebhaft: es glitzert in der Sonne, reflektiert jeden Blau-Ton des Himmels. Es ist voller Lebenskraft, und darin zu sein reinigt und bereichert das Lebensgefühl.
Loutro liegt am Fuße von Kretas Weißen Bergen, den Lefka Ori; die Frühling-Schneeschmelze fließt in die Libysche See und kalte Quellen sprudeln aus dem Meeresboden hervor. Das Wasser ist selbst Mitte Juni kalt; Anfang April war es eisig. Ich sprang schnell hinein, tauchte vollständig unter, und, was ich schon immer getan hatte, zog die Träger meines Badeanzugs herunter, um so viel wie möglich von mir mit dem Wasser in Berührung zu bringen, entblößte meine Brüste jetzt nur noch eine - dem Meer. Das kalte Salzwasser badete meine Wunde, floß eisig darüber hinweg, stimulierend und reinigend und heilend; innerhalb von zwei Minuten war die eisige Kälte tragbar und ich schwamm so lange bis es Zeit wurde, mit dem Wandern weiter zu machen.

Ein Abschnitt der 'Rig Veda' (einem alten Sanskrit Text) kam mir beim Schwimmen oft in den Sinn:
"In der Mitte des Wassers bewegt sich der Herr, beobachtet der Menschen Wahrheit und Lügen. Wie süß sind die Gewässer, kristall klar und reinigend! Mögen diese wundervollen Gewässer mich jetzt erquicken! "
Ich dachte daran, dass das letzte Mal als ich hier war, vor neun Monaten, ich noch zwei Brüste besaß. Jetzt, wie ich so schwimme, sehe ich nur noch eine. Ich ziehe immernoch die Träger herunter sobald ich im Wasser bin. Der Anblick ist jetzt anders. Eine Brust hängt herunter, die linke Seite ist flach, keine Brust mehr da. Es fühlt sich merkwürdig an. Die Tatsache hier zu sein, so anders, so kurz nachdem ich hier gewesen war, bringt alles in einen scharfen Gegensatz. Natürlich war der Tumor auch da, im letzten Juni, ohne dass ich das wusste.
Als ich nach Hause kam, schrieb ich in mein Tagebuch: "die Woche in Kreta hat mich dazu gebracht, mich wieder "normal" zu fühlen. Ich habe den Krebs vergessen. Nur eine Brust zu haben war in Ordnung. Für mich war es in jeder Beziehung eine gute Woche. Es war gut mich physisch anzustrengen. Es war gut in einer Gruppe mit fremden Leuten zu sein und damit zu Recht zu kommen, nur eine Brust zu haben. Es war gut alleine zu reisen, ohne Angst. Es war gut in Loutro willkommen geheißen zu werden von Rob und Bob und Alison und Maria und von den andern - es war als käme ich nach Hause."

Duncan, einer meiner Yoga-Studenten, sagte zu mir, kurz nachdem ich aus dem Krankenhaus kam: "Tu was Dir Freude bringt". Kreta, so wie Kreta ist, bringt mir Freude. Schwimmen in Loutro, Marmara, Sweetwater bringt mir Freude. 'Wandern' in den Bergen bringt mir Freude. Lehren bringt mir Freude. Zusammen mit Klaus im Park spazieren zu gehen bringt mir Freude. Und Peter, ein Mitglied unserer Wandergruppe, sagte: "Glücklich zu sein soll man niemals hinausschieben". Bei unserem zweiten Spaziergang hoch auf dem Anopolis Plateau bemerkte Esje einen Baum, hielt an und rief ihrem Mann zu: "Peter - sind das wirklich Knospen an dem Baum dort?" Der Stamm war tot und kaputt, kein Holz, nur noch eine große Menge grauer Borke war übrig geblieben. Die meisten Äste waren tot. Aber überall waren Knospen im Begriff in Blüten aufzubrechen. Was für eine Leistung, was für ein Ergebnis, was für ein Glauben. Wie verwüstet der Körper auch sein mag, so können wir doch immer noch Knospen hervorbringen: wir blühen weiter.Einer meiner Lieblings-Schwimmplätze in Kreta ist der Strand von Marmara, eine winzige Kieselstein-Bucht einige Meilen westlich von Loutro, mit noch klarerem und lebhafteren Wasser. Marmara heißt ,Marmor': alle Felsen in der Umgebung sind aus weißem Marmor und entlang der Küste, nach dem Strand, gibt es eine Reihe von Marmor-Höhlen. Die meisten haben nur einen Eingang, aber vor zwei Sommern entdeckte ich eine, in die ich durch eine Öffnung hinein, durch einen schmalen Engpass um eine Ecke herum, wo das Meer gegen die Felsen wirbelt, und durch eine anderen Öffnung wieder hinausschwimmen konnte. Drinnen war es dunkel und auch etwas unheimlich, aber atemberaubend, und seit jenem ersten Höhlen-Schwimmen hatte sie eine tiefe Bedeutung für mich: es war eine Metapher dafür, etwas durchzumachen und auf der anderen Seite wieder hinauszukommen. An unserem ersten Tag kamen wir spät am Nachmittag in Marmara an und ich schwamm in meine Höhle. Jetzt erhielt meine Metapher eine neue Bedeutung.

Noch ein Eintrag aus meinem Tagebuch: "Nach Loutro zu fahren, war das Beste, was ich tun konnte. Abgesehen davon, dass es ein herrlicher Urlaub war, zeigte es mir, dass ich gesund bin, dass ich fit bin, dass ich damit zurecht komme. Ich habe niemals gefühlt, als ob ich gegen den Krebs kämpfen würde. Ich habe damit gelebt und von ihm gelernt. Ich bin damit fertig geworden. Und hier bin, auf der anderen Seite der Höhle. Mag sein, dass ich noch sehr viel schwimmen muss, aber dass hier habe ich getan: Ich bin in die Höhle geschwommen, in die Finsternis, um die Ecke gebogen, und auf der anderen Seite wieder hinausgeschwommen, ins Licht.
Und der Baum, der verfallene Stamm mit den Blüten, den Esje sah. Die zweite Metapher der Woche. So leben wir: mit Glauben, mit Vertrauen, wir tun was in unserer Natur liegt zu tun, wir tun das, was wir hier zu tun haben: erschaffen, erweitern, leben und wir fahren damit fort, bis wir sterben, wie zerstört der Körper auch sein mag.
Diese Woche war ein Wendepunkt. Sie kennzeichnete für mich das Ende meiner Genesung, und von dem was ich als meinen "Rückzug" betrachtete, der vier Monate dauerte, während denen ich versuchte mit all den Realitäten der Krebskrankheit fertig zu werden, und der Anfang meiner Rückkehr zum Leben und meiner Arbeit. "

Es war während jener Wocher vor sechs Jahren, dass ich mich entchied, so viel Zeit wie nur möglich in diesem Teil Kretas zu verbringen. Ich bin sehr oft zurückgekommen, zwei manchmal dreimal im Jahr, um in diesen Hügeln zu wandern, zu schwimmen, oder nur da zu sitzen und mich umzusehen. Es ist immer wieder wunderbar, immer stärkend und erfrischend. Es ist wirklich ein Ort der Heilung. Aber so ist die gesamte großartige Insel Kreta, und ich hoffe sie noch sehr oft zu besuchen. Kreta ist .... Heim.
Mein Buch heißt "A Visible Wound: A Healing Journey through Breast Cancer" ("Eine sichtbare Wunde: Eine Genesungsreise durch Brustkrebs") und wurde von Element Books in 1996 veröffentlicht. Hauptsächlich handelt es sich darum, wie ich mit der Hilfe von Yoga, welches ich seit vielen Jahren praktiziere und lehre, dieser Erfahrung überstand. Heute lehre ich Yoga Leuten mit Krebs und helfe dabei Lehrer zu trainieren, die sich dafür interessieren, auf diesem Gebiet zu arbeiten.

Eine Bootsfahrt nach Ayiofarango, der heiligen Schlucht in Kreta

Es war der erste Mai, ein warmer doch bewölkter Tag. Die Bootsfahrt war bereits vor einigen Tagen arrangiert, und gegen 8:30 warteten alle am Kai von Kokkinos Pyrgos Fischerei Hafen auf das Zeichen vom Kapitän.
Der Kapitän und seine Mannschaft legten noch letzte Hand an, als jemand bemerkte, dass weder Eis noch der notwendige Vorrat an Bier an Bord waren. Ein Freiwilliger war gefunden der davonlief und alles besorgte, was gebraucht wurde. Schnell kam er zurück mit einem großen Beutel voll Eis und einem Dutzend Bier und anderen Erfrischungen.
Der Kapitän meinte alles sei fertig und wir sollten an Bord kommen um loszusegeln. Fünf Minuten später beobachteten wir, wie der winzige Hafen kleiner und kleiner wurde. Die Fahrt nach Ayiofarango hatte begonnen.
Kokkinos Pyrgos ist ein kleines Dörfchen 2 km (1,2 Meilen) westlich von Tymbaki auf der Messara Ebene, südlich von Heraklion. Unser Boot, die "Kapetan Manolis", ist ein 45 Fuß (13,7 Meter) langes Mittelmeer Fischerboot aus Holz, welches sein Kapitän, Nikos Tsagarakis - Besitzer des "Little Inn" Hotels in Kokkinos Pyrgos - oft als Charterboot benutzt.
Kokkinos Pyrgos (das bedeuted: Roter Turm) ist ein landwirtschaftliches Gebiet voller Gewächshäuser, wo viele Gemüsearten wachsen, hauptsächlich Tomaten und Gurken. Große Mengen davon werden nach Deutschland und andere West-Europäische Länder exportiert.
Hier es gibt einige Tavernen und ein paar kleine Hotels, doch ist dies kein Touristengebiet. Kokkinos Pyrgos hat einen langen sandigen Strand, der bis nach Kalamaki und Kommos reicht. Dort befinden sich die Nistplätze der Caretta-See-Schildkröten. Auch wird diese Küste von vielen Wandervögeln als Rastplatz auf ihren Reisen zwischen Afrika und Europa benutzt. Die Touristen Städte von Agia Galini im Westen und Matala im Süden sind in der Nähe, sowie die archäologischen Stätten des Festos Minos Palast und das Etnologische Museum von Voroi.
Ayiofarango ist eine kurze Schlucht südlich von Matala und westlich von der Stadt Kaloi Limenes. Der Name kommt von Ayio (= Heilig) und Farangi (= Schlucht). Sie wurde so genannt, weil in den vergangenen Jahrhunderten viele Einsiedler hier lebten. Während der türkischen Besatzung war Ayiofarango ein entlegener Ort, ideal für solche Leute, die ungestört zu Gott beten wollten. Es wird behauptet, dass hier über 300 Einsiedler, nach strengen Regeln (strenge Diät und kein soziales Leben), lebten. Die Legende erzählt weiter, dass, außer einem einmal jährlichen Treffen in einer großen Höhle (der "Höhle des Abtes"), diese Einsiedler alleine und voneinander isoliert lebten. Dieses jährliche Treffen war ihre einzige Gelegenheit miteinander gesellschaftlich zu verkehren, und um herauszufinden, wer im vergangen Jahr gestorben war.
Es gibt verschiedene Möglichkeiten dort hinzukommen: entweder mit dem Boot oder dem Wagen. Sie können ein Boot von Kaloi Limenes oder Kokkinos Pyrgos benutzen, oder Sie können auch nach dem alten Dorf von Sivas, in der Nähe von Matala und Festos, fahren und von dort folgen Sie dann den Straßenzeichen nach Moni Odigitrias (Heiliges Kloster von Odigitria). Ein paar Kilometer hinter Odigitria müssen Sie Ihren Wagen stehen lassen und dann für ungefähr eine Stunde zu Fuß gehen. Wenn Sie Zutrauen zu Ihrem Wagen haben, oder er Ihnen egal ist, dann können Sie auch auf der unbefestigten Straße, die in die Schlucht führt, weiterfahren. Auf diese Art brauchen Sie dann nicht mehr als noch 15 Minuten zu gehen.
Kehren wir zurück zu unserem Trip. Das Meer war ruhig und die Fahrt großartig. Bald konnten wir östlich von uns die Stadt Matala und westlich die Paximadia Inseln sehen. Die Küste entlang der ganzen Strecke bis zum Kommos Strand ist sandig, aber kurz vor Matala wird sie zu Felswänden, die von den Stränden von Matala und Kokkini Amos (roter Sand), südlich von Matala, unterbrochen werden. Das ist ein Strand für Freikörperkultur und wer dorthin gehen möchte, muss für 30 Minuten einem Weg von der Stadt Matala folgen.

Es gibt noch einen anderen, südlicheren Strand bei Vathi. Eine entlegene Bucht mit einem solch engen Eingang, dass sie wie ein See aussieht. Der Weg nach Vathy ist eine unbefestigte Straße, nicht einfach zu fahren und führt einige Kilometer hinter das Odigitria Kloster. Dahin zu gelangen ist ein kleines Abenteuer; dort gibt es keine Touristen Annehmlichkeiten, nur ein kleines Cafe

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